« Le choix a été très difficile. L’infirmière du CLSC qui m’a accueillie a été la ressource qui m’a le plus aidée. Par contre, la travailleuse sociale à qui j’ai été référée n’a vraiment pas aidé ma réflexion. Je me suis sentie jugée et laissée à moi-même. Le fait de devoir faire 300 km pour avoir accès à la procédure a causé beaucoup de stress et a nécessité de devoir en parler à des gens pour obtenir de l’aide (j’ai d’autres enfants qui devaient être pris en charge durant mon absence, d’autant plus que je ne pouvais pas conduire pour revenir). Je n’ai eu aucun suivi après, si ce n’est qu’avec mon médecin de famille. J’ai dû aller consulter au privé pour avoir de l’aide, car j’ai ressenti ce besoin quelques mois après et non durant la procédure. J’ai partagé à un partage d’expérience avec le centre des femmes de Montréal pour parler de l’expérience, ce qui m’a beaucoup aidée. Il n’y avait aucune ressource localement qui semblait pouvoir m’aider. » – Joe, 31 ans

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